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Contribuer au renforcement du syndicalisme solidaire, unitaire et démocratique dans le secteur des médias, tel est le but de ce site
FIP en grève
Communiqué intersyndical :
http://www.solidaires.org/IMG/pdf/tract_FIP_EN_GREVE_081008.pdf
Rencontre SUD-Médias, 24 octobre à Paris
Audiovisuel public - On laisse casser ? ou On construit plus haut?
Deux vidéos pour défendre l’audiovisuel public
Non à la privatisation de l’AFP préconisée par le rapport Giazzi !
Communiqué de l'Intersyndicale de l'AFP
Les « tréteaux de la colère »
Le journal des intermittents de SUD Culture Solidaires
Prud'homales : conservez votre carte d'électeur !
Rencontre SUD-Médias, 24 octobre 2008 à Paris
Le gouvernement organise, à l’automne, les Etats Généraux de la Presse durant lesquels celle-ci prendra sans doute connaissance des derniers oukases élyséens. Il est à craindre que la suite soit aussi décevante qu’à l’ordinaire : tollé mou, débats ne menant à aucune décision, anesthésie générale au moment de passer à l’action.
Pour contribuer à désamorcer ce processus, tant de fois subi, le Pôle Médias de l’Union Syndicale SUD Culture
Etats politique, financier, éthique, éditorial
des médias vis-à-vis des pouvoirs.
Programme :
- 9h30 – Etat des lieux : ce qui se passe dans l’audiovisuel, à l’AFP, dans nos entreprises… (échange d’infos et d’expériences)
- Déjeuner commun
- Après-midi – Débats autour de 3 sujets : Précarité, (Auto) censure, (R) évolution multimédia
- Fin vers 17h30
Ce sera aussi une occasion de prise de contact informelle entre les adhérent-e-s et sympathisant-e-s des syndicats SUD des médias, qui affrontent au quotidien des difficultés similaires, afin d’échanger sur leur expérience dans leur milieu de travail.
Vendredi 24 octobre 9h30
Pour tout renseignement, contactez sudmedias@orange.fr
Audiovisuel public - On laisse casser ? ou On construit plus haut?
Deux vidéos pour défendre l’audiovisuel public
Les « tréteaux de la colère »
Le journal des intermittents de SUD Culture Solidaires
Prud'homales : conservez votre carte d'électeur !
France 2, France 3, France 4, France 5, RFO, FTP, FTD, FTVI, MFP…
On laisse casser ? ou On construit plus haut?
Une proposition de Loi sur l’Audiovisuel public sera bientôt présentée en conseil des ministres et au Parlement :
●Le gouvernement ne veut pas augmenter la redevance, mais il crée hypocritement une taxe sur les fournisseurs d’accès, qui ne manqueront pas de la répercuter largement sur nos factures !
●Quant à la taxe sur le chiffre d’affaire de la publicité sur les chaînes privées : soyez sûrs qu’elle sera répercutée sur les tarifs de publicité par TF1 et M6. Et donc sur les produits par les annonceurs… Et oui, le citoyen va, là aussi, payer !
Et pour conclure sur ce point, ce constat affligeant :
1/ Les deux taxes sont insuffisantes pour compenser le manque à gagner de la perte des revenus de la pub !
2/ Elles ne sont pas « dédiées » (ce qui veut dire qu’elles ne sont pas définies comme exclusivement destinées au financement de l’Audiovisuel public), ce qui revient à dire que le premier gouvernement venu pourra les remettre en cause…
●Toujours le même gouvernement et notre cher président veulent aussi contrôler la nomination de notre PDG. Comme au bon vieux temps de l’ORTF. Et les programmes…Et l’information…Alouette, alouette !!!!!
●Et les décrets Tasca : Devrons-nous continuer à produire des œuvres dont nous sommes privés des droits, au bénéfice des producteurs privés, quelque soit la hauteur de leur participation financière? Devons nous continuer à être limités à 30% de production interne ? (
Puis, en 2009, nous serons amenés à négocier une nouvelle convention collective, avec toutes les conséquences que cela va entraîner pour nous, mais aussi pour tout l’audiovisuel…
C’est donc une longue période de dangerosité extrême que l’audiovisuel public va traverser. Nous devons agir pour ne pas laisser passer n’importe quoi ! Il ne tient qu’à notre mobilisation massive pour que nos interlocuteurs nous écoutent… En rugby, dans une mêlée, si une des deux équipes est moins forte, elle recule.
Seul, le poids de la grande majorité des salariés engagés dans des actions collectives, permettra de transformer ce qui pourrait être une démolition de la télévision de service public, en un renforcement de notre rôle et une amélioration de nos conditions de travail. Nous devons être vigilants quant à l’évolution de nos métiers et au maintien de notre indépendance et de notre liberté. Le changement, oui, mais vers le progrès !
Rien n’est inéluctable, mais chacun de nous doit prendre conscience que c’est maintenant qu’il faut agir, et ensemble !
Les « tréteaux de la colère »
Le journal des intermittents de SUD Culture Solidaires
Alors, vaut mieux être une grosse secte ou un « petit » syndicat ?
Communiqué SUD France 3, suite à la visite de Sarkozy
15 mai, 22 mai, 10 juin, 17 juin... on continue comme ça ?
Tract Solidaires sur la situation générale
L'audiovisuel public attaqué par le gouvernement
Communiqué intersyndical France 3
L’avenir de l’audiovisuel et des télécommunications
FIP : la vie en rose… selon la direction
Communiqué intersyndical Radio France
L’information et le service public, c’est notre affaire
Communiqué final de la 2e session des états généraux des médias
L’AFP a discriminé ses salariés non européens, selon la HALDE
15 mai, 22 mai, 10 juin, 17 juin, 18 juin, 19 juin, 20 juin, …
On continue comme ça ?
Face aux attaques, quelle riposte ?
Un tract de SUD-Rail pour alimenter le débat :
http://www.solidaires.org/IMG/pdf/2008-6-20-BilangrevesetsuitesCouleur.pdf
Les mauvais chiffres de la Commission Copé
Une arme de destruction massive
Les manifestations et actions réussies du 18 juin ont vu toutes les sociétés du Service Public: France 2, France 3, France 4, France 5, RFO, RFI, Radio France, INA, et France Télévisions Publicité unies pour sauver le patrimoine de tous les Français.
Prochaine étape le 25 juin, remise officielle du rapport à celui qui l’a commandé. L’intersyndicale rappelle que le Président de la République avait promis de la recevoir avant cette date.
Le 1er juillet, un Comité de Groupe extraordinaire de France Télévisions doit faire le bilan de la situation. La lutte est loin d’être terminée, l’été sera mis à profit avec de très nombreuses initiatives.
Lire le communiqué de l'Intersyndicale (20 juin 2008) :
http://www.blog4ever.com/blogfichiers/108331/fics/108331080620073905.pdf
Pour l'intégration des techniciens
en CDD.
PREAVIS DE GREVE
Toutes les opérations couvertes
par Radio France sont concernées.
Tract de SUD Radio France (Union syndicale SUD Culture
http://sudrfdocs.zeblog.com/335143-preavis-de-greve-21-juin-integration-de-cdd/
18 juin 2008 – Tous ensemble pour l’audiovisuel public
Droit dans le mur (28 mai 2008) - Communiqué SUD France 3
Le 18 juin, sauvons l’audiovisuel public ! Appel intersyndical
Déclaration des Etats généraux pour le pluralisme :
« L’information et le service public,
c’est notre affaire »
Sous le titre « Pour des médias soustraits à l’emprise des pouvoirs économique et politique », la déclaration finale de la première session des Etats généraux, tenue en septembre 2006, présentait un ensemble d’exigences et de propositions qui n’ont rien perdu de leur actualité. Bien au contraire. Confirmées, elles appellent des compléments.
Sous le règne de Sarkozy, le pouvoir politique, le pouvoir financier et le pouvoir médiatique se tiennent par la main. Rarement, depuis des décennies, l’interdépendance entre le premier, administré nationalement par un chef de clan, et les seconds, détenus par une oligarchie de plus en plus concentrée, a atteint un tel degré. Les restructurations économiques en cours dans la presse quotidienne, les menaces qui pèsent sur l’audiovisuel public et les facilités accordées aux groupes privés, la marginalisation voire l’étouffement des médias associatifs forment une politique cohérente contre laquelle les résistances s’organisent et doivent s’intensifier.
L’enjeu est d’importance. Le droit à l’information - le droit d’informer et le droit d’être informé – ne doit pas être simplement proclamé : il doit être garanti (comme tous les droits sociaux aujourd’hui menacés par la conjugaison du libéralisme économique et de l’autoritarisme politique) et bénéficier en conséquence des ressources correspondantes.
L’information, c’est notre affaire. Ce n’est ni celle des gouvernants et des propriétaires des médias, ni celle des chefferies éditoriales et des prétendues élites qui les servent, ni celle des publicitaires qui la défigurent et des chargés de communication qui la maquillent. C’est celle de chacun et de tous, et particulièrement des journalistes professionnels, des citoyens-journalistes des médias du tiers secteur, des associations d’usagers et de critique des médias, des syndicats et des associations, et du public lui-même qui sont tous partie prenante, à des titres divers, de la production de l’information.
Le droit d’informer doit être accessible à tous ; tous doivent disposer des moyens appropriés de l’exercer. La pluralité des supports et la multiplicité des médias ne sont pas par elles-mêmes une garantie suffisante du pluralisme de l’information, indissociable de la diversité de ses sources et de ses formes. Les médias sans but lucratif (et parmi eux les médias associatifs et syndicaux) doivent bénéficier prioritairement des aides publiques, directes et indirectes, bénéficiant paradoxalement, à ce jour, aux médias les plus mercantiles et, de fait, aux publicitaires. La remise en cause des ordonnances de 1944 et 1945 sur la presse sont inacceptables, comme le sont les abandons des tarifs postaux privilégiés et du taux réduit de TVA, ainsi que la perspective d’une libéralisation de la distribution de la presse.
L’information est un bien public. Ce n’est pas – ce ne doit pas être - un bien privé dont les propriétaires des médias, le patronat et les gouvernants disposent à leur gré, en multipliant notamment – visibles ou invisibles – les censures arbitraires, ainsi que les secrets discrétionnaires. La protection des sources doit être garantie par une loi qui ne laisse aucune prise aux interprétations abusives de la police et de la justice. Les secrets commerciaux et bancaires doivent être levés pour que puisse s’exercer une information économique digne de ce nom. Les entreprises, et en particulier les entreprises privées – où les salariés, quand ils ont un emploi, passent une part majeure de leur existence – sont de véritables « zones de non droit » à l’information : les syndicats et les représentants des personnels doivent pouvoir les rendre accessibles aux journalistes soucieux d’enquêter sur les conditions de travail.
Le droit d’être informé ne doit excepter aucun aspect de la vie économique, sociale, culturelle et politique. Or ni la qualité ni le pluralisme de l’information, notamment quand il s’agit des questions sociales et des questions internationales, ne sont véritablement garanties : ce sont des rubriques généralement sacrifiées sur l’autel de l’audimat et de la rentabilisation financière. En particulier, l’information sur les questions et les mobilisations sociales, notamment quand elles émanent des associations et des syndicats, sont atrophiées. Leurs propositions et les motifs de leurs actions sont trop souvent tus ou défigurés par des experts en contre-réformes. Le droit d’informer, qui est aussi celui de tous les acteurs de la vie sociale est confisqué par des responsables de rédaction qui prétendent de surcroît exercer un véritable droit d’ingérence dans l’organisation démocratique des mobilisations. Sans développement d’un réel pluralisme, les contestations que suscitent de tels abus resteront légitimes.
Le service public, c’est notre affaire - Regarder la télévision, écouter la radio, et consulter, de plus en plus, Internet sont parmi les principales pratiques culturelles des français. Il n’est pas acceptable qu’elles soient livrées à des groupes privées qui les traitent en clients et en clients des publicitaires, simplement parce que leur principal objectif est la maximisation des profits. Il n’est pas acceptable que le pluralisme de la presse écrite d’information générale soit sacrifié par des rentabilisations strictement commerciales et des investissements dans les médias les plus profitables.
Contre la volonté de le dépecer, il est urgent de sauver le service public de l’audiovisuel et de le développer. Sous couvert d’envisager l’avenir de l’audiovisuel public, le pouvoir en place met tout en œuvre, à travers le mascarade de la Commission Copé pour une Nouvelle Télévision Publique, pour soutenir les chaînes privées et, plus généralement, la constitution de « médias globaux » essentiellement privés eux-aussi. Un financement des chaînes publiques indépendant de la publicité et pérenne suppose, entre autre pistes compensatoires, que la redevance, rendue proportionnelle aux revenus pour ne pas aggraver la baisse du pouvoir d’achat des plus démunis, soit augmentée. Or la « réforme » envisagée, telle qu’elle se prépare, aura en réalité des conséquences désastreuses : le sous financement du sous-financement du secteur public, et partant des radios associatives, une centralisation et une rentabilisation impliquant, sous couvert de « synergies », de lourdes menaces sur l’emploi, sur la diversité des programmes et sur l’information, avec la disparition du pluralisme au niveau national, régional et local. Résultat : la constitution d’un secteur public de seconde zone, replié derrière d’illusoires frontières et rendu disponible pour de nouvelles privatisations.
Contre les tentatives d’asservir l’information et la culture aux prétendues lois du marché, il est urgent de construire un pôle public et associatif des médias sans but lucratif, véritable service public de l’information et de la culture, garant du pluralisme, riche de sa diversité et respectueux de la multiplicité de ses formes. Ce qui suppose d’abord qu’il soit fait barrage aux nouvelles tentatives de privatisation et de renforcement des groupes privés. La concession des chaînes privées à des groupes dépendants de marchés publics doit cesser. Pour cette raison, entre autres, la déprivatisation de TF1 doit être mise en œuvre. Les dispositifs contre les concentrations multimédias doivent être, de surcroît, renforcés et non pas allégés. Le statut public de l’AFP, aujourd’hui menacée de privatisation, doit être conforté. Les médias du tiers secteur doivent être soutenus, par un fonds mieux doté et étendu aux télévisions associatives. Celles-ci, comme les radios associatives, doivent bénéficier d’un droit d’accès à tous les réseaux de diffusion. Ainsi un pôle public des médias (incluant l’AFP) serait constitué et pourrait nouer un partenariat privilégié avec tous les médias sans but lucratifs qui, affranchis de la pression des actionnaires et des publicitaires, contribuent au service public.
À toutes ces exigences démocratiques, les gouvernants, depuis le tournant libéral pris il y a plusieurs décennies, ont répondu généralement par des fins de non recevoir. A ces exigences démocratiques, la majorité du moment, sous l’autorité de Nicolas Sarkozy, tourne complètement le dos. Mais puisque l’information et le service public sont notre affaire, c’est l’affaire de tous, individuellement et collectivement, de se mobiliser pour défendre le pluralisme contre les attaques frontales qu’il subit et pour exiger son expansion.
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Adresse du site : http://www.etats-generaux-medias.org/
Contact par courriel : contact@etats-generaux-medias.org
AFP menacée, presse bâillonnée, libertés en danger
Appel intersyndical à un rassemblement, mercredi 21 mai 15h00, Place de la Bourse, Paris 2
Redevance : assez d'hypocrisie !
Radio France : quand la DRH veut « rationaliser » la précarité
L’AFP a discriminé ses personnels non européens, selon la Halde
Explications de SUD-AFP sur le statut, la Halde, les menaces contre l'AFP
Retraites : agissons tous ensemble !
AFP MENACEE,
PRESSE BAILLONNEE,
LIBERTES EN DANGER :
APPEL A UN RASSEMBLEMENT DE PROTESTATION
LE MERCREDI 21 MAI A 15 H
Place de la Bourse
Paris 2e
Suite aux attaques répétées contre l'AFP émanant de hauts responsables politiques français, et parfois lancées devant la représentation nationale, les syndicats toutes catégories de l'Agence France Presse appellent l'ensemble du personnel à un rassemblement de protestation devant le siège, place de la Bourse, le mercredi 21 mai à 15H00.
Les personnels des autres médias, et plus largement, tous les citoyens attachés à la liberté de la presse, sont également invités à participer à ce rassemblement, qui se tiendra sous le mot d'ordre suivant:
AFP MENACEE, PRESSE BAILLONNEE, LIBERTES EN DANGER
Le personnel toutes catégories de l'AFP est auparavant invité à participer à une assemblée générale qui se tiendra à 14H00.
Les syndicats appellent l'ensemble du personnel à débrayer sur les fils "France" le temps de l'AG et du rassemblement.
Nous vous rappelons que les services de production sont invités à collecter les communiqués de presse reçus à l'agence d'ici à mercredi et à les placer dans les sacs distribués à cet effet.
Les syndicats proposeront d'autres initiatives dans les prochains jours.
Paris, le 16 mai 2008
CGT, SNJ, CFDT, FO, SUD, SAJ-UNSA
Voir également le communiqué intersyndicale suite aux attaques contre l'AFP :
http://sudafp.zeblog.com/320193-attaques-contre-le-statut-de-l-39-afp-reponse-intersyndicale/
« L’information, c’est notre affaire »
Appel à une deuxième session des Etats généraux pour le pluralisme
Samedi 17 mai 2008 à Paris
Attaques du pouvoir politique contre le statut de l'AFP
Communiqué SNJ / SNJ-CGT / CFDT / FO / SUD du 12 mai
Peut-on imaginer ce pays sans ministère de la Culture ?
Communiqué SUD Culture Solidaires
Redavance : assez d'hypocrisie !
Redevance : la fin d'un tabou ? (Communiqué intersyndical)
La HALDE estime que les salariés non européens de l'AFP ont été discriminés
Restructuration à Presse-Océan
Déclaration SUD PO Presse de l'Ouest
Les correspondants du Grand Ouest s’organisent
Communiqué SUD Culture Solidaires / SUD PO Presse de l'Ouest
D’importantes décisions juridiques en faveur de deux photographes
Les représentants Sud
des salariés de Presse-Océan
sont en colère et inquiets
Lors d’un comité d’entreprise extraordinaire dans les locaux du quotidien régional Presse-Océan, la direction a présenté un projet de restructuration qui fait état de la fermeture de Vendée Matin. 20 personnes y travaillent dont 18 journalistes et deux employées.
Le projet prévoit également un recentrage de Presse-Océan sur la métropole Nantes-Saint-Nazaire.
Voici la déclaration lue par les représentants SUD au cours du CE :
« En 2006, nous avons été favorables au projet de reprise du titre Presse-Océan Vendée Matin parce que :
Vous étiez un groupe de presse,
Vous prétendiez être attentifs au pluralisme, à la mission d’information et à la défense et au maintien de notre lectorat.
Nous vous rappelons que des accords ont été signés qui prévoyaient le maintien des territoires et des effectifs. Accords qui courent jusqu’en 2009.
Depuis 2 ans, l’ensemble des personnels s’est impliqué et mobilisé dans le nouveau projet rédactionnel dans des conditions quotidiennes éprouvantes et difficiles.
Dans le même temps, nous constatons des dysfonctionnements graves et répétés de diffusion et d’impression.
Vous ne permettez pas au titre d’avoir même seulement une année stabilisée pour juger du bien-fondé des mesures actuelles.
En Vendée, tous les moyens promis n’ont pas été mis en œuvre.
La preuve est faite que l’abandon des territoires, des effectifs insuffisants associés au couplage publicitaire sur une seule édition fragilisent un peu plus le titre.
Transposer en Loire-Atlantique ces choix stratégiques serait dangereux pour la survie du titre.
Le plan de relance tel qu’il est présenté aujourd’hui :
· Abandon des territoires
· Pas de moyens humains supplémentaires
· Baisse de la pagination
· Incertitudes sur le réseau de correspondants assurant le maillage du territoire
sont autant de mesures qui nous font dire que ce n’est pas un plan de relance mais un plan d’économie qui menace l’avenir du titre à court terme. »